Où est-ce que l’être humain est appelé à donner du sens à sa vie, à se développer, en réponse à l’appel de Dieu ?

Pour Luther et Calvin, c’est … au travail !

Attention : pas n’importe lequel ! Pas celui du capitalisme brutal qui s’est developpé depuis la fin du 18e s. et qu’on associe souvent, de manière simpliste à  » l’éthique protestante « . Dans la vision des Réformateurs, le travail doit permettre à la fois d’offrir des services utiles à la communauté et, sur un plan personnel, de subvenir à ses besoins, de grandir, de se développer.

Certes le travail n’est pas toute la vie mais, dans la vision des Réformateurs, il est le lieu où nous sommes appelés à vivre notre vocation – un thème central à revisiter pour sortir des vieux clichés ! – et notre dignité humaine.

Une telle vision nous amène aujourd’hui :

– à chercher un nouveau sens à notre travail, salarié ou bénévole
– à être critiques vis-à-vis du monde économique actuel, où le travail est de plus en plus souvent source de souffrance et d’exclusion plutôt que de plaisir partagé.

Le 11 février, nous avons eu une journée à Crêt-Bérard, dans le cadre de la série Vivre l’élan de la Réforme, sur le thème Dignité, travail et ressources pour tous avec Michaël Gonin, éthicien et économiste, Jean-Pierre Thévenaz et Pierre Farron, pasteurs et théologiens du travail.

Après la réflexion théologique, des pistes concrètes à télécharger : Initiatives en relation avec le respect de la dignité des personnes au travail